Sœur Geneviève est une religieuse pas comme les autres. Issue des Petites Sœurs de Jésus, fondées dans l'esprit de Charles de Foucauld, elle a consacré sa vie à l'accueil inconditionnel : forains, personnes trans, homosexuels, gitans, détenus… sa porte n'a jamais eu de verrou.
Le film retrace un parcours hors du commun, des stands de fête foraine où elle dormait en caravane jusqu'aux salons du Vatican. On la découvre aux côtés du pape François — qui la surnomme l'enfant terrible — avec qui elle entretient une relation d'amitié franche et directe, nourrie d'une première lettre envoyée après la disparition de sa tante, enlevée et tuée par la dictature militaire argentine en 1977.
Entre témoignages intimes, archives familiales et scènes de vie au quotidien, le documentaire brosse le portrait d'une femme qui n'a jamais séparé l'amour de Dieu de l'amour des pauvres — et qui, à travers chaque rencontre, répond à une seule conviction : "Ma vie doit parler par elle-même."